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Prestataire de restauration aérienne

L'aide au conducteur et le capital de maintenance.

Les dérives d'usage redescendent au conducteur, et la connaissance de dépannage cesse d'appartenir à un seul mainteneur.

01 · Le pain point

Sur les pistes, les camions de restauration aérienne subissent des usages sévères. La télématique relève les dérives, mais elles ne sont jamais restituées au conducteur. Et quand un véhicule tombe au pied de l'avion, chaque minute compte : certains clients exigent un retour d'information immédiat en cas de retard.

Surtout, la connaissance de dépannage vit chez le mainteneur historique. Le donneur d'ordres ne la possède pas ; chaque nouveau mainteneur repart de zéro.

02 · Ce qu'on a construit ensemble
Canal

Le conducteur reçoit sur son canal les dérives d'usage relevées par la télématique, restituées en clair, avec la consigne à jour selon les préconisations constructeur.

Workflow

Les interventions d'urgence sont suivies de bout en bout : signalement, dispatch au mainteneur, retour d'information au client quand un retard avion l'exige. Chaque dépannage alimente le fonds de connaissances.

Intégrations

Un fonds de connaissances de maintenance possédé par le donneur d'ordres et partagé entre mainteneurs tiers : les silos tombent, la dépendance au mainteneur historique aussi.

03 · Ce que ça change
Le chiffrage précis se construit en atelier ; sur les profils de flotte comparables du modèle, la seule immobilisation évitée s'établit entre 0,3 et 1 M€ par an. Le capital de connaissances, lui, reste acquis : il appartient au donneur d'ordres, pas au prestataire. Fourchettes synthétiques issues du modèle interne, non issues de vos opérations, non contractuelles.
Ce pain point vous parle ? Une demi-journée suffit pour cadrer le vôtre.
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