L'aide au conducteur et le capital de maintenance.
Les dérives d'usage redescendent au conducteur, et la connaissance de dépannage cesse d'appartenir à un seul mainteneur.
Sur les pistes, les camions de restauration aérienne subissent des usages sévères. La télématique relève les dérives, mais elles ne sont jamais restituées au conducteur. Et quand un véhicule tombe au pied de l'avion, chaque minute compte : certains clients exigent un retour d'information immédiat en cas de retard.
Surtout, la connaissance de dépannage vit chez le mainteneur historique. Le donneur d'ordres ne la possède pas ; chaque nouveau mainteneur repart de zéro.
Le conducteur reçoit sur son canal les dérives d'usage relevées par la télématique, restituées en clair, avec la consigne à jour selon les préconisations constructeur.
Les interventions d'urgence sont suivies de bout en bout : signalement, dispatch au mainteneur, retour d'information au client quand un retard avion l'exige. Chaque dépannage alimente le fonds de connaissances.
Un fonds de connaissances de maintenance possédé par le donneur d'ordres et partagé entre mainteneurs tiers : les silos tombent, la dépendance au mainteneur historique aussi.